En 2024 l’immobilier en Bretagne se porte très bien

Le marché immobilier national s’est stabilité depuis le début de l’année 2024. Cependant, des régions comme la Bretagne montrent des signes de dynamisme exceptionnel, en particulier dans les villes côtières et de taille moyenne.

Le marché immobilier en Côte d’Armor se porte bien

Alors que le marché national affiche une baisse générale des prix des logements anciens, la région Bretagne déroge à cette tendance. L’immobilier neuf cotes d’armor se porte très bien, les zones urbaines moyennes, portées par une forte demande, connaissant une augmentation des prix.

Le nombre de biens disponibles a augmenté à Vannes (+18,2%), Quimper (+9,1%) et Lorient (+7,6%), tandis que les grandes agglomérations comme Rennes et Brest montrent une pénurie relative avec une offre en baisse​

En 2024 l’immobilier en Bretagne se porte très bien

Les prix des biens immobiliers varient en fonction des zones et du type de biens :

  • Les appartements neufs à Rennes affichent un prix moyen au m² de 6 121 €, traduisant une forte hausse sur les cinq dernières années​ mais une légère baisse par rapport à 2023 (-0,6%)
  • À Saint-Malo, une ville aussi prisée pour son dynamisme que pour son cadre touristique, le prix moyen du m² dans le neuf a légèrement augmenté, se situant autour de 5 459 €​
  • Le prix au mètre carré a également grimpé à Vannes (+9,8%), Quimper (+5,2%), et Lorient (+4,0%)

Les biens immobiliers locatifs en Bretagne offrent une bonne rentabilité

À Brest, les loyers se situent dans une moyenne basse comparée à d’autres grandes villes françaises, avec un loyer moyen pour un studio de 425 € et pour un appartement de deux pièces de 536 €. Les petites surfaces, comme les studios et les deux pièces, dominent le marché, bénéficiant d’une forte demande de la part des étudiants. Cette ville reste l’une des options les plus abordables en Bretagne​.

En 2024 l’immobilier en Bretagne se porte très bien #2

À Rennes, métropole réputée pour sa dynamique économique, le marché est particulièrement tendu, ce qui a encouragé le développement de nombreux programmes immobiliers neufs. Les loyers à Rennes peuvent varier, avec une rentabilité brute moyenne estimée entre 3 et 6% pour les nouveaux investissements​.

Les mesures régionales et gouvernementales devraient supporter la bonne santé du secteur immobilier breton en 2024

Contributions régionales et plans départementaux

Le Département des Côtes-d’Armor a pris des mesures pour soutenir l’immobilier et l’aménagement du territoire en 2024. Un budget significatif a été alloué à la solidarité, avec des investissements importants dans les infrastructures sociales et écologiques.

Le département se concentre depuis le début de l’année sur la transition écologique, la mobilité durable et le développement territorial équilibré, destinés à améliorer la qualité de vie dans la région tout en soutenant le marché immobilier.

Renforcement du Prêt à Taux Zéro

Le gouvernement a par ailleurs choisi de renforcer le Prêt à Taux Zéro (PTZ), élargissant ainsi son accessibilité aux classes moyennes et ajustant son barème pour inclure davantage de bénéficiaires. Cette mesure vise à faciliter l’apport initial nécessaire à l’obtention d’un crédit immobilier.

Un potentiel nouveau taux de crédit intermédiaire, bien que pas encore entériné, pourrait venir compléter ces dispositifs pour améliorer la solvabilité des ménages souhaitant acquérir un bien immobilier.

Impacts fiscaux et ajustements législatifs

En parallèle, la législation concernant la fiscalité immobilière est sur le point de changer. Le gouvernement propose de réduire l’abattement fiscal sur les locations de type Airbnb, passant de 71% à 50%, dans le but de redynamiser le marché de la location longue durée. Cette réforme vise à décourager la location court terme et à libérer des logements pour les résidents locaux.

Le Pinel+

Enfin pour les investisseurs, des dispositifs comme la loi Pinel continuent de présenter un intérêt malgré quelques réductions d’avantages fiscaux. La loi Pinel Plus (+) qui sera introduite cette année permettra d’optimiser les bénéfices fiscaux liés à l’investissement locatif neuf, offrant ainsi une continuité dans les efforts de défiscalisation.